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L’Euro 2016 fera-t-il beaucoup d’heureux ?

L’Euro 2016 fera-t-il beaucoup d’heureux ?

 

 

 

Je reconnais que le foot, ce n’est pas mon « truc ». J’ai suivi quelques matchs de légende, comme celui duquel la France est sortie championne du monde (ALLEZ les BLEUS !!!). Mais, à part ça, je reconnais humblement que mon niveau footballistique à ce jour est bien bas.

Bref, sans vouloir heurter qui que ce soit et surtout pas les supporters les plus chevronnés, je me permets de poser la question :

 

Est-ce que l’Euro fera beaucoup d’heureux ?

 

Certainement qu'au jour de la finale, l’équipe qui va remporter l'Euro et les supporters de cette équipe seront les gens les plus heureux du monde... Et après ?

Nombreux sont ceux qui ont manifesté beaucoup de joie dans les rues en 98 et en 2000, en criant très fort : « on a gagné !!! » (j’en faisais partie). Mais pour être plus précis, en 98 comme en 2000, je n’ai rien gagné du tout, ma vie n’a pas changé. Cette victoire m’a apporté une joie momentanée (fierté nationale). Le lendemain, la vie reprenait son cours, avec les tracas du quotidien.

De plus, cette « joie » est localisée sur le pays dont l’équipe est vainqueur.

Le 12 juillet 1998, pour le Brésil ce n’était pas la joie... ni pour l'Italie lors de la finale de l’Euro 2000.

Pour autant, que le meilleur gagne !

 

En revanche, permettez-moi le parallèle. Il y a une autre victoire qui apporte une joie durable, qui n’est pas réservée à une seule nationalité : la victoire de Jésus sur la mort. Excusez-moi l’allégorie qui suit (un peu audacieuse)…

Première mi-temps, Jésus est déclaré à tort coupable par un tribunal religieux. La peine capitale est prononcée. Commence alors à pleuvoir une avalanche d’insultes, d’actes violents et méprisants envers sa personne. Petite lueur d’espoir en moitié de 1ière mi-temps, pour les supporters de Jésus : Ponce Pilate ne trouve rien de coupable en lui. Mais l’accalmie est de courte durée ; les cris de la foule l’emportent sur l’avis du gouverneur qui finalement s’en lave les mains.

Livré à ses bourreaux, vient le supplice de la croix. En plus de la douleur physique, Jésus est chargé du poids de nos péchés : « Dieu a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » Esaïe 53.

Pour couronner le tout, son divin Père, qui est Saint, se détourne de lui, d’où ce cri de douleur : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? » Jésus rend l’âme, c’est la fin.

Du moins, c’est ce que pensaient les détracteurs de Jésus. Mais la partie n’était pas encore finie.

La suite, c’est la résurrection. Jésus a vaincu la mort, l’ennemi commun de chaque humain.

Après avoir pris sur lui la conséquence que méritaient nos péchés, qui nous séparaient de Dieu (Jésus est « l’agneau (le sacrifice) de Dieu qui ôte le péché du monde » Evangile de Jean 1:29), Il est ressuscité.

La foi en son sacrifice pour nous et en sa résurrection nous sauve : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » Romains 10:9

La résurrection de Jésus c’est la VICTOIRE POUR L’HUMANITE, c’est une JOIE ETERNELLE, pour tous ceux qui croient.

 

Sébastien Perrone
Le 13/06/2016