Qui sommes nous

Cela fait plus de 30 ans que les chrétiens de cette région ont leur pasteur, leurs locaux, leur programme d’Assemblée, leurs responsables…

Auparavant, l’Église de LYON et ses pasteurs avaient entrepris divers efforts sur DÉCINES.

Dans les années ’50, des réunions eurent lieu à la MAISON BAYARD, salle gracieusement mise à disposition par l’usine de la soie ; puis, pendant de longues années, des réunions hebdomadaires de prière se sont succédées chez nos amis HALÉPIAN…

Au début des années ’70, un culte fut mis en place au Temple arménien de la rue Wilson.

C’est là que se convertira notre sœur RAYMONDI, qui demeurait au 17 de la rue Paul Bert.

Ancien bâtiment


C’est elle qui signalera au frère QUINTIN cet atelier de fabrication de lampes, désaffecté, lequel deviendra en 1976, le premier lieu de Culte de l’ASSEMBLÉE.

C’est alors que Claude BROUSSE, collaborateur de Daniel QUINTIN à LYON-Centre s’installe sur DÉCINES, secondé par notre frère Lucien MARZOCCHI.

Il exercera pendant quatre ans un ministère dynamique très apprécié par les quelques dizaines de chrétiens de cette période, tout en travaillant parallèlement à l’oeuvre de « VIENS et VOIS« .

En 1980, l’Assemblée se constitue en Association Cultuelle autonome avec Yves RAFINESQUE, premier président de l’œuvre. Ce dernier remplira un beau ministère pastoral jusqu’en 1989, secondé par Jean-Marc MAURIN, stagiaire de 1984 à 1986. L’œuvre du Seigneur va s’affermir, se développer régulièrement et rayonner dans l’Est-Lyonnais : la salle de 150 places deviendra trop petite et le terrain voisin sera acheté.

Salle école du dimanche


En 1989, le frère MAURIN revient à DÉCINES, prenant en charge l’Église et conduisant le grand projet de construction du nouveau local, inauguré deux ans plus tard. L’ancienne salle est ensuite aménagée en appartement pour le pasteur et en locaux pour les activités Enfance et Jeunesse.


Au cours de l’été 1994, Christian CHASTAGNER s’installe sur DÉCINES, à la demande de la Convention pour continuer le travail de ses prédécesseurs.


En 1996, l’Assemblée « étend encore ses cordages » et achète la propriété voisine en partenariat avec l’Association « VIENS et VOIS« , dirigée par le frère Claude BROUSSE. L’appartement du pasteur étant transféré, le bâtiment annexe sera dès lors entièrement destiné à l’accueil des enfants : une salle de garderie et six autres salles d’École du dimanche.


A côté de la nouvelle maison du pasteur s’aménagent en même temps les bureaux et le dépôt de « VIENS et VOIS » où travaillent désormais à plein temps, Samuel GAYET et Isabelle SULTAN, secrétaire.

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En janvier 2001, une Église annexe est ouverte à CHARVIEU avec une trentaine de chrétiens se réunissant 3 fois par semaine… En octobre 2003, une salle de réunions de 60 places a également été achetée sur VAULX-en-VELIN.


Au fil des années, divers serviteurs de Dieu sont « sortis » de DÉCINES : Jacky et Jean HALÉPIAN, Alain SIVASLÉIAN en poste à CHÂLON, Jacques CHIRINIAN, Didier ARNAUD en poste à ANNECY, Gérard RIGARD en poste à VIENNE, Joël BLACHON, ancien étudiant de l’I.T.B. puis, stagiaire à DÉCINES de 1999 à 2001, actuellement en poste à MÂCON.


De 2001 à 2004, Nicolas PRADAL, ancien assistant de mission au BURKINA FASO fut à son tour stagiaire sur l’Assemblée de DÉCINES, avant d’aller sur ST-ÉTIENNE, puis, de prendre en charge cet été 2006,  l’Assemblée de LONS-le-SAUNIER. 


De 2003 à 2005, le pasteur Daniel BRANGER rejoint l’équipe pastorale décinoise avant de prendre en charge, en septembre 2005, l’Assemblée de CAHORS.


Au cours de l’été 2004, Yvan CASSAR, lui aussi ancien étudiant de l’I.T.B. , a rejoint l’équipe décinoise après un premier stage à TARBES. Il a été reconnu pasteur par la Convention du printemps 2006 et a particulièrement en charge la jeunesse de l’Église et l’annexe de VAULX-en-VELIN.

En septembre 2007, Pascal LAJOUX, après deux années passées à l’I.T.B. est venu poursuivre sa formation et renforcer l’équipe pastorale en travaillant notamment dans l’assemblée annexe de CHARVIEU.

A l’été 2008, le pasteur Christian CHASTAGNER est parti poursuivre son ministère pastoral à ROUEN, en Normandie, et c’est le pasteur Philippe BAK qui a maintenant la charge et la présidence de l’Assemblée de DÉCINES et de toutes ses annexes.

Depuis, l’Assemblée a pu bénéficier des ministères, en formation pastorale sur Charvieu/Chavanoz, de Sébastien et Elisabeth LOUIS (2009 – 2011), de Jean-Emmanuel et Céline MAURIN (2011 – 2014), et actuellement de Sébastien et Myriam PERRONE (2014).

En 2011 de nouveaux locaux ont été aménagés de CHARVIEU sur CHAVANOZ, ouvrant la possibilité d’un accueil plus spacieux pour les chrétiens.

Aujourd’hui, l’Assemblée de Dieu de DÉCINES/CHAVANOZ compte 360 membres environ, rejoints par 80 enfants et adolescents. L’œuvre d’Évangélisation s’étend dans l’Est-Lyonnais : BRON – VAULX-en-VELIN – CHAVANOZ  – BALAN – RILLIEUX la PAPE et DECINES. Des réunions hebdomadaires ou des efforts ponctuels y sont organisés…

Bienvenue à chacun dans cette œuvre de Dieu !

Les Assemblées de Dieu en France


Pourquoi «ASSEMBLÉES DE DIEU» ? Que sont-­elles ? Qu’enseignent-­elles ? Quelles sont leurs pratiques ?

Les «ASSEMBLÉES DE DIEU», établies en France par le Mouvement de Pentecôte, sont, au XXème siècle, la continuation fidèle des Assemblées ou Églises (le mot grec « ecclésia » signifie : Assemblée) chrétiennes des temps apostoliques, décrites par les Ecritures.

On ne saurait, par conséquent, les qualifier de «religion nouvelle» ou les assimiler à telles «sectes» aux enseignements en contradiction avec la Vérité Evangélique.

Répandues dans le monde entier et formées d’hommes et de femmes de toutes races, de toutes couleurs et de toutes les conditions sociales, amenées à une foi vivante par la prédication du «Plein Evangile» accompagnées de signes et de miracles, avec la puissance du Saint-Esprit ; elles forment un rassemblement chrétien au sein duquel beaucoup redécouvrent le «Christianisme» des temps apostoliques, dans toute sa spontanéité, sa puissance et son efficacité primitive.

Elles n’ont ni «maison ­mère» ni autorité centrale, ni fondateur humain et ne reconnaissent qu’un seul livre faisant autorité en matière de foi : La Bible, Parole inspirée de Dieu.

Il suffit de faire la lecture du Nouveau Testament (2ème partie de la Bible) dans n’importe quelle édition, pour connaître exactement quelles sont leurs croyances et leurs pratiques.

Croyant à la vérité des enseignements bibliques concernant la guérison divine, les «Assemblées de Dieu» ne se posent pas en adversaire de la médecine, dont elles reconnaissent et apprécient les succès, et se gardent de condamner le recours à ses lumières.

Convaincues que : «…Le royaume de Dieu n’est pas le manger et le boire, mais la paix, la justice et la joie par le Saint -Esprit» (Romains 14/17), elles ne prescrivent ni abstention d’aliments ni régime, mais la seule règle évangélique : sobriété en toutes choses.

Elles s’interdisent toute polémique avec n’importe quelle organisation, religieuse ou autre. Leur but n’étant pas de diviser les esprits mais d’obéir à Dieu en proclamant la Bonne Nouvelle, en conduisant des âmes à Christ, en portant secours aux malades et aux affligés, en constituant des «Assemblées» vivantes et fraternelles, dans lesquelles les croyants peuvent s’édifier, se développer spirituellement, s’épanouir dans l’expérience de la grâce et œuvrer ensemble pour la Cause du Seigneur Jésus-­Christ, en attendant son Retour.


On peut trouver dans toutes les «Assemblées» des personnes dont la vie a été transformée par la puissance de Dieu. Des malades, des incurables, qui ont été guéris, miraculés, en réponse à la foi, à la prière et l’obéissance aux commandements divins. Des personnes dont la vie était brisée, pour des causes diverses, et qui ont retrouvé la paix, leur foyer parfois, le courage et la joie de vivre.


En France, chaque Assemblée est constituée en association cultuelle, selon les lois de 1905 et 1907.


Ces Assemblées – dont la communion spirituelle et la collaboration fraternelle, sont entretenues par le moyen de Conventions régionales, bi-­annuelles et, nationale, annuelle – sont présidées par des Prédicateurs et des Anciens, comme Ministres du Culte pour tous les actes cultuels, mariages et services funèbres, lesquels sont toujours assurés gratuitement.


Chaque Mouvement national est autonome et possède son entière indépendance financière et spirituelle. Les ressources des «Assemblées» de France sont constituées principalement des offrandes volontaires de leurs membres, avec lesquelles elles assument leurs frais et soutiennent l’œuvre missionnaire dans les pays en voie de développement.

Les réunions sont publiques. Aucun enseignement secret n’est donné. Tout peut y être connu ou contrôlé.

En résumé, les «Assemblées de Dieu» sont des Eglises chrétiennes bâties selon le modèle du Nouveau Testament, et ne poursuivant pas d’autre but que de répandre les enseignements du Christ et de ses apôtres, et de les mettre en application dans la vie de tous leurs membres.

Si vous ne les connaissez pas jusqu’ici, ou si vous désirez vous procurer la Bible ou le Nouveau Testament, dans votre langue natale, n’hésitez pas à nous contacter.

Les Assemblées de Dieu dans le monde

Les «ASSEMBLÉES DE DIEU» sont une famille universelle. Elles sont répandues dans le monde entier et groupent des millions de croyants d’origines diverses qui communient dans la même foi, la même grâce, la même espérance.


Dans tous les continents et toutes les parties du globe, il est possible de rencontrer des membres et des Eglises du «Mouvement de Pentecôte». Sous l’effet d’une action puissante de l’Esprit ­Saint, bien des croyants, des communautés même, se sont «réveillés» et participent à la vie abondante et conquérante de la «Pentecôte».

Dans les pays scandinaves, en Suède notamment, en Finlande, aux Etats-­Unis, en Afrique du Sud et dans certains pays de l’Amérique du Sud, les Eglises de Pentecôte forment des congrégations nombreuses et importantes, avec des activités diverses et efficaces : émissions radiophoniques, imprimeries et éditions, centres de formation pour prédicateurs et missionnaires, œuvres pour les enfants, etc.. Il existe aussi des pays où elles sont représentées seulement par de petites églises disséminées et persécutées ; d’autres encore, dans tous les continents, où leur représentation est de moyenne importance, mais PARTOUT, on y rencontre la même foi, les mêmes «faits» de la grâce divine ; des foyers reconstruits, des malades guéris ; la même espérance : l’Avènement de notre Seigneur Jésus-­Christ ; et le même zèle pour propager l’Evangile et inviter des âmes au Salut.


Chaque Mouvement national possède son entière autonomie et sa complète indépendance spirituelle et financière. La communion et la collaboration pratique existent néanmoins. Bien des réalisations communes, tant d’ordre spirituel que matériel, ont été accomplies, en particulier dans les pays en voie de développement.

Une Convention Mondiale réunit tous les trois ans les délégués du «Mouvement de Pentecôte» du monde entier.


Un secrétaire, désigné par cette Convention, et un organe de liaison «Pentecost», maintiennent les relations entre les divers mouvements nationaux.

Les «ASSEMBLÉES DE DIEU» forment donc bien un rassemblement UNIVERSEL, un peuple chrétien qui a un message pour cette génération : lui rappeler que : «Jésus est le même, hier et aujourd’hui et éternellement» (Hébreux 13/8) ; et ses Paroles, trop souvent oubliées : «Si quelqu’un m’aime, il GARDERA ma Parole» (Jean 14/23) ; «Le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront pas» (Matthieu 24/35) ; «Cette Bonne Nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à TOUTES les nations. Alors viendra la FIN» (Matthieu 24/14).

C’est là la raison d’être et le message du «Mouvement de Pentecôte» : annoncer Jésus-Christ, offrir le «Seul» vrai remède aux maux de l’homme moderne. Le retour à une foi vivante. La nouvelle naissance. La conversion au Dieu Vivant et Vrai. La vie selon la Parole de Dieu.

Les Assemblées de Dieu dans le monde, c’est :

  • 1 nouveau croyant toutes les 21 secondes
  • 1 nouvelle église toutes les 54 minutes
  • 1 nouveau ministère (pasteur, évangéliste, etc.) enregistré toutes les 49 minutes
  • 67 millions de membres, soit près de 1% de la population mondiale
  • Un implantation dans 150 pays
  • Une croissance de 450 % en 25 ans

Les Assemblées de Dieu en France, c’est :

  • plus de 40 000 membres
  • 658 lieux de culte en France métropolitaine
  • 123 lieux de culte dans les DOM/TOM
  • 662 pasteurs en France métropolitaine (dont 137 en formation)
  • 95 pasteurs dans les DOM/TOM
  • Une famille pentecôtiste parmi les 2440 églises évangéliques membres du CNEF

Les Assemblées de Dieu sont la plus importante et la plus ancienne famille du mouvement évangélique de Pentecôte.

Le Pentecôtisme moderne

Ce sont le réveil du Pays de Galle, celui de Topeka et d’Azusa Street aux USA qui ont contribué au véritable développement du mouvement de Pentecôte au cours du 20è siècle.

Ces deux derniers réveils sont généralement attribués à un camp de prière organisé sous la direction d’un pasteur méthodiste nommé Charles Parham, à Bethel Bible College à Topeka au Kansas, le 1er janvier 1901. Il s’est ensuite rapidement répandu au Missouri, au Texas, en Californie et ailleurs. En 1906, un camp de réveil, sous la direction de William Seymour, eut lieu à la mission d’Azusa Street à Los Angelès. Ce dernier a attiré des croyants du monde entier. Toutefois, les aspects du réveil de la pentecôte n’ont pas toujours été bien accueillis par les églises établies, et certains parmi ceux qui firent l’expérience de pentecôte ne purent rester dans leur communauté. Ces croyants ont cherché alors à établir leurs propres lieux de cultes et fondèrent des centaines d’églises spécifiquement pentecôtistes.

En décembre 1912, des pasteurs pentecôtistes d’Angleterre, de Finlande, de Hollande, d’Allemagne et de Suisse se réunirent pour s’accorder sur une déclaration commune et mettre en place un comité pentecôtiste consultatif.

En 1913, le missionnaire José Plácido da Costa, un portugais émigré au Brésil, revint au Portugal pour y annoncer l’Evangile. Il fut rejoint en 1921 par un autre émigré portugais venu lui aussi du Brésil, José de Matos Caravela.

En 1914 de nombreux pasteurs ont commencé à réaliser combien l’implantation du réveil pentecôtiste était profonde. Il leur est apparu nécessaire de protéger et de préserver les résultats du réveil en unissant le mouvement en une communauté unie. En avril 1914, 300 pasteurs et responsables, venant de 20 pays,  ont été invités à participer à une Assemblée générale à Hot Springs dans l’Arkansas, pour discuter et prendre des mesures sur ces questions et d’autres points pressants.

La communauté restante qui a émergé de cette grande Assemblée a constitué la  Conférence Générale des Assemblées de Dieu aux Etats Unis d’Amérique.

Avec le temps, des mouvements autonomes autofinancés et indépendants de la Conférence Générale se sont constitués dans plusieurs pays à travers le monde, provenant soit de mouvements pentecôtistes locaux, soit comme conséquence directe du travail des missions de la Conférence Générale.

Le Pentecôtisme dans l’histoire de l’église

Le pentecôtisme n’est pas apparu à la fin du 19è siècle, mais dès le premier siècle. Le médecin Luc nous en raconte l’histoire dans son livre appelé les Actes des Apôtres. Il laisse entendre que le revêtement de puissance accordé par l’Esprit de Dieu aux chrétiens explique ce parcours de l’Evangile depuis Jérusalem jusqu’à Rome malgré les obstacles rencontrés sur le chemin.

Puis au fil de l’histoire de l’Eglise, des expériences similaires à celles des Actes des Apôtres ont été vécues ici ou là. Les pères de l’Eglise (Irénée, Clément de Rome et d’autres…) évoquaient aussi, dans leurs écrits et leurs lettres, les dons spirituels et le parler en langues. On raconte des expériences semblables parmi les Huguenots et les prédicateurs méthodistes du 18è et 19è siècle. L’évangéliste revivaliste Charles Finney, qui vécut au 19ème  siècle, a lui-même fait l’expérience de pentecôte et du parler en langue, mais il ne l’enseignait pas pensant que c’était un privilège qui lui avait été accordé.

A la fin du 19è siècle, des églises ont vécu l’expérience de Pentecôte, en Arménie, aux Indes, en Chine, au Chili, sans personnalités marquantes comme Luther ou Wesley l’avaient été en leur temps.

Il faut savoir que dès le début de la Réforme (16è siècle), de petits groupes chrétiens (anabaptistes, évangéliques mennonites en Alsace, en Suisse et en Allemagne) ont souhaité revenir à une piété et une foi conformes à l’Evangile, avec un engagement plus personnel envers le message de Jésus-Christ. Ils se distinguaient des réformateurs Luther et Calvin par une réforme dite « radicale » qui revendiquait la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la liberté de conscience et de religion et plaidaient pour des assemblées autonomes composées de convertis.

Il n’est pas possible de fixer une origine unique du pentecôtisme moderne. Ni le grand réveil du Pays de Galles en 1904, qui sortit la chrétienté de sa torpeur, ni le réveil de Asuza Street à Los Angeles, en 1906, qui attira des observateurs du monde entier, ne peuvent être considérés comme les seules sources historiques contemporaines du mouvement de pentecôte. Georges STOTTS, auteur du livre « le Pentecôtisme au pays de Voltaire, constate : « Il est difficile de débrouiller l’écheveau des origines du mouvement de Pentecôte »*..  

Ce mouvement évangélique se caractérise par la redécouverte de la dimension charismatique, c’est-à-dire du baptême dans le Saint-Esprit comme au jour de la pentecôte (Actes des Apôtres- chapitre 2), et des dons spirituels (voir la lettre de Paul aux Corinthiens – 1 Corinthiens 12 : 9-11).